La Clinique de la Vision est ouverte à Paris depuis 15 ans pour une chirurgie réfractive exclusive et de niveau international. Sa renommée a conduit parmi les meilleurs chirurgiens de province à bénéficier de son expérience et de son expertise afin de former un groupement de compétences et de qualité. Des centres authentifiés par le logo CLV s'attachent aux valeurs fondatrices et au respect de la charte commune. C'est une garantie pour les patients et les chirurgiens.

Décontamination du corps

PRÉPARATION À L'OPÉRATION

AVANT L'OPÉRATION

Tous les chirurgiens n'adoptent pas les mêmes préconisations avant l'intervention.

Il demeure très conseillé en France de respecter les consignes et recommandations officielles de l'HAS (Haute Autorité de Santé)
et
des Sociétés Scientifiques relayées par les directives réglementaires générales. http://www.securitesoins.fr/les-questions-que-l-on-se-pose-avant-une-intervention-chirurgicale/quelles-sont-les-consignes-de-preparation-chirurgicale-a-respecter-avant-une-intervention_fr_02_14.html

Les consentements
Le chirurgien doit vous procurer les documents à lire et à signer avant l'opération. Cette formalité engage votre contrat de soins avec le médecin.

Les mineurs doivent posséder l'accord signé des deux parents quelle que soit la situation civile de ces derniers.

C'est au chirurgien qu'il revient de s'assurer du respect par le patient des conditions réglementaires de l'acte médical.

Une douche bétadinée le matin de l'opération (voir plus bas)
Ne pas se maquiller ;
Ne pas se raser ;
Instiller des collyres si ils sont prescrits ;
Absorber des médicaments en particulier tranquilisants ou anti douloureux si ils sont prescrits ;
Adopter une tenue pratique ;
Se couvrir car il fait froid dans un bloc opératoire ;
Prévoir un accompagnant pour le départ ;
Penser à apporter tous les documents remis, lus et signés ;
Ne pas se coucher tard la veille ;
Éviter les repas abondants ou alcoolisés le jour opératoire ;
Prévoir une personne pour s'occuper le soir de très jeunes enfants. 

Les douches bétadinées

La veille de l'opération
Vous devez prendre une douche avec un savon antiseptique. Pour cela n’utilisez pas votre savon classique mais le savon Bétadine rouge scrub*. Ce soin fait partie intégrante de la préparation à votre opération. Cette douche est obligatoire.

Vous devez donc procéder comme ceci la veille de l’intervention
Coupez vos ongles et enlevez le vernis ;
Ôtez vos bijoux et ne pas se maquiller.

Prenez une première douche avec le savon (Bétadine scrub*) de la façon suivante :
1°) Mouiller la tête, le visage et les cheveux, puis la totalité du corps ;
2°) Savonner le visage et les cheveux avec le savon antiseptique en frictionnant jusqu’à l’obtention d’une mousse blanche ;
3°) Savonner le corps du haut vers le bas ;
4°) Rincer abondamment les cheveux et tout le corps.

Le matin de l'opération
Procéder à la deuxième douche suivant la même technique.
Bain de bouche à l'Eludril (optionnel).

Protection opératoire

 APRÈS L'INTERVENTION

Techniquement
Les suites opératoires ne sont pas strictement Indolores car on ressent, le jour même, une sensation de picotement pendant 2 à 5 heures, semblable à celle provoquée par un cil, un larmoiement, une sensation de brûlure... la vision est floue.

La récupération visuelle est correcte dès le lendemain avec le Lasik et s’améliore rapidement pendant les quelques jours qui suivent. Stabilisation en quelques mois. Parfois il existe une asymétrie ou une gêne de très près ou de très loin la conduite et la reprise du travail sont le plus souvent possibles dès le lendemain du LASIK.

En PKR l'évolution est bien plus lente. La vision est floue quelques jours et ira lentement en s'améliorant en quelques semaines. Seule cette technique peut justifier d'interrompre très peu de jours son activité professionnelle.

Il ne faut en aucun cas employer seul des collyres anesthésiques qui sont toxiques pour la régénération cornéenne.

2 consultations au moins après le LASIK
Les premiers jours : pour voir la cicatrisation et vérifier le volet.
Avant 4 mois : pour apprécier le résultat visuel final.

La PKR peut justifier plus de visites car une cicatrice invisible à l'œil nu persiste souvent des mois voire des années.

Le travail est autorisé le plus tôt possible sauf si le médecin pense l'inverse. Vous pouvez conduire dès le lendemain si la vision est restaurée mais soyez prudent et vérifiez bien que vous n'êtes plus photosensible.

Les mentions du permis de conduire devront faire l'objet d'une modification préfectorale

Il est déconseillé de donner ses cornées dans le cadre du don pour greffe : mentionnez cette opération sur vos documents et faites-le savoir à votre entourage.

Les collyres lubrifiants sont poursuivis assez longtemps. Il n'y a pas de règle mais les fumeurs, les presbytes, les allergiques, les personnes travaillant en atmosphère confinée... peuvent être conduits à instiller durant plusieurs mois des collyres. Ce qui est important est de ne pas employer des produits contenant des conservateurs et excipients irritants.

Piscine, sauna, jardinage... et manipulation d’animaux qui peuvent favoriser les infections par des germes ubiquitaires atypiques tels les mycobacteriums et les champignons sont fortement déconseillés dans les suites immédiates de chaque procédure.

 

Les conjonctives restent rouges ou rosées durant 2 à 4 semaines.

À savoir ! [Allergies aux collyres (d'après Prof. C. BAUDOIN)]

  • Tous les médicaments peuvent entraîner, au bout de quelques jours d’instillation, des réactions d’allergie. En règle générale, il s’agit d’un eczéma de contact. Mais ces réactions sont faciles à identifier, et elles nécessitent l’arrêt du traitement.
  • À côté de ces allergies, relativement aiguës et faciles à identifier, on trouve souvent des réactions de type blépharite. Des réactions discrètes, très difficiles à relier aux médicaments, alors qu’elles sont réellement des allergies retardées, progressives, liées à certains allergènes faibles, et à des phénomènes toxiques en particulier. Il ne faut jamais oublier qu’un médicament qui était bien toléré, peut très bien au fil des mois ou des années entraîner des réactions locales, des réactions d’inflammation ou d’allergies, authentiquement liées à ce médicament.
     
  • L’allergie est parfois encore plus discrète. Elle n’est même pas oculaire ou palpébrale. Elle peut se faire au niveau de la peau où l’eczéma de contact se manifeste sur la peau la plus fine du haut de la paupière.

 

Toxicité des collyres

  • À l’inverse des réactions d’allergie qui sont liées à des quantités, même très faibles de produits, les phénomènes de type toxique sont au contraire beaucoup plus fréquents, beaucoup plus discrets et ils évoluent à bas bruit. Ils sont essentiellement dépendants du temps, de l’administration et de la dose. Plus il y a de produit toxique administré, et plus longtemps il est en contact avec l’œil, plus des phénomènes toxiques vont se manifester. Les manifestations cliniques sont le plus souvent discrètes. Ce sont des irritations, des sensations de brûlure, d’œil sec, d’instabilité lacrymale.
     
  • Sur le plan clinique, les signes sont le plus souvent discrets : une conjonctivite plus ou moins spécifique, une blépharite modérée, et surtout une atteinte du film lacrymal, éventuellement de la cornée. Le film lacrymal est particulièrement sensible aux médicaments au long cours et en particulier à leurs conservateurs.

 

 

 

Dernière modification le 01/05/2014 - 12:51