La Clinique de la Vision est ouverte à Paris depuis 15 ans pour une chirurgie réfractive exclusive et de niveau international. Sa renommée a conduit parmi les meilleurs chirurgiens de province à bénéficier de son expérience et de son expertise afin de former un groupement de compétences et de qualité. Des centres authentifiés par le logo CLV s'attachent aux valeurs fondatrices et au respect de la charte commune. C'est une garantie pour les patients et les chirurgiens.

La vision

La lumière entre dans l’œil par la cornée. C'est la cornée qui assure la plus grande partie du pouvoir de réfraction, c'est-à-dire de changement de direction des rayons. Son rôle consiste à faire converger les rayons sur la rétine, plus précisément de les faire se rejoindre à ce niveau.

Le cristallin possède également un rôle réfringent.

L’iris régule le flux lumineux via la pupille, le cristallin quant à lui permet d’avoir une vision nette. Ensuite la lumière traverse le corps vitré pour atteindre la rétine endroit où se forme l’image.

La rétine est constituée de cellules photoréceptives qui transforment le signal lumineux en influx nerveux. La rétine est composée d’environ 100 millions de cellules bâtonnets et d’environ 5 millions de cônes. L’idée de comparer l’œil à un appareil photographique ou vidéo permet une approche explicative du phénomène de constitution de l’image.
Le captage par fixation, la mise au point, un dosage de lumière par système diaphragmatique, des optiques convergentes transparentes, un processus de traitement, la possibilité de reprendre l’image sont des points communs.
Mais l’œil travaille en permanence en des millions de points et ne stocke pas les images autrement que par mémorisation qui est très différente de l’image gelée. Le traitement des influx est fait dans le complexe nerveux cellulaire rétinien puis dans le cerveau, par relais cellulaire, qui est extrêmement sophistiqué et qui donne à la fois sa forme et sa signification à l’image.
L’œil étant un capteur non homogène car la précision n’est que centrale et la colorisation manque sur les côtés. - les connections en cellules visuelles photoréceptrices et cellules bipolaires sont différentes pour les cônes (ou chaque cellule bipolaire ne s’articule qu’avec un cône et cellule ganglionnaire) et pour les bâtonnets (ou chaque cellule bipolaire s’articule avec plusieurs bâtonnets et chaque cellule ganglionnaire avec plusieurs cellules bipolaires).
L’angle vu net par l’œil correspond seulement à une focale de 350 mm. Cette focale est fixe et pour voir net l’œil accommode mais c’est avec le cristallin associé à l’adaptation automatique du diamètre de la pupille. L’œil ne possède pas de temps d’exposition car la lumière pénètre en permanence et seule la fermeture des paupières bloque cette illumination. La rétine est composée d’environ 100 millions de cellules bâtonnets et d’environ 5 millions de cônes.
Les bâtonnets se trouvent à la périphérie et possèdent une très grande sensibilité à la lumière (vision de nuit dite scotopique). Les bâtonnets permettent une vision sans perception des détails car plusieurs cellules sont connectées à une seule fibre optique. Les bâtonnets sont tous identiques et permettent une vision achromatique.

Ces cellules photoréceptrices sont constituées d’une chromoprotéine : la rhodopsine (qui constitue le pourpre rétinien). En présence de lumière la rhodopsine blanchit d’où l’insensibilité à la lumière. Ces faits expliquent que l’acuité visuelle soit meilleure au niveau de la macula (qui contient les cônes) qu’en périphérie où les cellules à bâtonnet sont plus nombreuses que celles à cône.

En exposition lumineuse la rhodopsine présente dans les bâtonnets est épuisée. Il n’est donc pas possible d’immédiatement bien voir la nuit juste après une illumination forte. La vision à l’obscurité redevient progressivement possible au fur et à mesure que le stock de rhodopsine se reconstitue. La sensibilité de l’œil s’accroit et n’atteint donc son maximum qu’au bout d’une trentaine de minutes. C’est pourquoi les pilotes et d’autres professionnels portent des lunettes teintées s'ils doivent pouvoir entrer très vite en ambiance sombre (scotopique).
On distingue 3 classes de cônes selon les pigments qui les constituent, qui ont une sensibilité différente en fonction des longueurs d’ondes. Les informations transmises par les cônes permettent une vision chromatique (en couleur) par addition des trois couleurs perçues on dit donc que la vision est trichromate. Les cônes permettent une vision diurne c’est-à-dire le jour.
Ces deux types de photorécepteurs sont complémentaires et transmettent aux cellules ganglionnaires qui, par l’intermédiaire du nerf optique transmettent les messages sont ensuite analysés par le cerveau, plus précisément le lobe occipital, qui se trouve en arrière de celui-ci. L’image reçue par le cerveau arrive inversée, puis la mise en interactivité d’autres zones cérébrales transforme le message lumineux en images réellement perçues par le cerveau.

L’image n’est perçue de façon interprétative qu’après traitements, la conscience étant plus ou moins activée suivant l’état de la « recherche » visuelle. Le signal est traité avec les interconnexions pour donner du sens et bénéficier des données stockées. C’est pourquoi l’expression : voir le monde comme un œil d’enfant est pertinente et signifie une virginité des éléments préétablis permettant un sens nouveau aux observations.

réglages pour le tir ( d'après Guldner)

On fait une sur correction hypermetropique pour augmenter la netteté du guidon et de la hausse, puisque c'est là que se fait le maximum d'erreur

la cible va bien sur devenir plus floue, mais le guidon se mettra toujours dans la même zone du flou
On rappelle que le point de visée est tangent inférieur au cercle noir de la cible, guidon et échancrure de la hausse sont rectangulaires, ils doivent être réglables en largeur, on optimise le blanc de part et d'autre du guidon l'addition à  VL est entre + o,75 et +1.50
On propose aux tireurs de faire une copie de hausse + guidon en carton colles sur une planchette et d'aller faire des essais de verres chez les opticiens, l'idéal est de mettre la correction sur une monture knowblok avec un diaphragme réglable et des caches relevables devant le deuxième œil et les tempes
NB il faut supprimer l'astigmatisme car sinon on a une ovalisation de l'orifice du dioptre
le support du dioptre doit être deplacable en latéral et hauteur et en bascule antérieure postérieur pour être strictement perpendiculaire au regard réglable avec un centreur

 

La fatigue visuelle sur écran

 

 

 

Dernière modification le 09/04/2017 - 05:53