La Clinique de la Vision est ouverte à Paris depuis 15 ans pour une chirurgie réfractive exclusive et de niveau international. Sa renommée a conduit parmi les meilleurs chirurgiens de province à bénéficier de son expérience et de son expertise afin de former un groupement de compétences et de qualité. Des centres authentifiés par le logo CLV s'attachent aux valeurs fondatrices et au respect de la charte commune. C'est une garantie pour les patients et les chirurgiens.

Lasers

 

LES LASERS RÉFRACTIFS CORNÉENS

 

Les lasers cornéens sont très largement dominés par le laser Excimer dont on célèbrera bientôt les 30 ans d’utilisation croissante en chirurgie cornéenne et qui permet de surfacer la cornée pour en modifier la courbure avec une précision de l’ordre d’un quart de micron (00090). Ces opérations de formatage cornéen se nomment : cornéoplasties.

Le LASIK est la forme la plus courante de la chirurgie réfractive réalisée aujourd'hui, avec plus de 2 millions d'opérations et un taux de satisfaction impressionnant de 97,2 % voire plus.  Depuis peu le lasik peut aussi se passer du laser excimer dans une modalité particulière monolaser femto seconde. Ces méthodes chirurgicales sont réservées aux adultes à vision stable et jugés éligibles ainsi qu'à des formes exceptionnelles de maladie cornéenne juvénile.

Le laser excimer est présent la très grande majorité des traitements (PKR, Lasek, Épi-Lasik, Lasik …). Ce qui varie entre les modes excimers c'est : l'existence ou non d'un volet cornéen, la distribution du faisceau suivant les marques et le type de paramètres de ce tir laser. Le mot excimer est une contraction du terme « dimère excité ». Le rayonnement excimère utilisé en chirurgie réfractive (193 nm) est obtenu à partir d’un mélange Argon et de Fluorine (Ar-F). La fréquence de tir va de 100 à 500 Hz.

Le dévelloppement du lasik Smile tout femtoseconde ne constitue pas une révolution car ses résultats sont similaires à ceux du lasik excimer sans en avoir tout le champ d'indications et de perfectionnement technique. C'est un procédé alternatif manuel, un peu plus long, aussi indolore et offrant peu de facilités aux retouches. Mais il possède des avantages pour certaines conformations cornéennes et en cas de faible lacrymation. La Clinique de la Vision en dispose.

Le principe est de modifier le profil antérieur de la cornée pour lui procurer par une « sculpture » ablative une nouvelle focalisation.

 

Comprendre le mécanisme d'action des lasers cornéens

La profondeur d’ablation d’un traitement réfractif myopique  selon la loi de Munnerlyn est proportionnelle à la myopie traitée et au carré du diamètre de la zone de traitement. La seule variable pour diminuer  la profondeur de la photoablation est de réduire le diamètre de la zone de photoablation. Mais une zone optique diminuée augmente les halos nocturnes, dégrade la qualité de la surtout la nuit. Une photoablation plus étroite  induit aussi une régression de correction plus importante. Pour cette raison, en fonction du nomogramme du laser excimer utilisé, on évite  de programmer des traitements avec une zone optique inférieure à  6 millimètres. Les lasers excimers de dernière génération proposent des nomogrammes de photoablation dits « économe ».

Schématiquement pour enlever 1 dioptrie il convient de faire une ablation de stroma cornéen de 12 à 14 microns pour une zone optique de 6 mm. D'une façon générale il est conseillé d'éviter des ablations dépassant 140 µ même si la cornée est épaisse (c'est-à-dire supérieure à 560 µ). Il faut savoir que le 1/3 antérieur de la cornée est deux fois plus résistant que les 2/3 postérieurs. Le lit résiduel qui correspond à la zone de cornée qui ne doit jamais être traitée est empiriquement fixée à 300 µ. De telle sorte que la limite acceptée pour le Lasik est suivant les données biométriques et le type de laser  de -8 dioptries à -12 dioptries d'équivalent myopique. Les effets optiques délétères augmentent avec la puissance à corriger.

Le nouveau procédé de Lasik (le Smile) consiste à n'employer qu'un laser femtoseconde pour enlever dans le stoma cornéen une fine lentille de tissu analogue à celle vaporisée par l'excimer. Cette fine couche est disséquée manuellement et extirpée à la pince.

Si les données biométriques sont limites et empiètent sur la zone de sécurité très souvent le chirurgien préfèrera une chirurgie de surface (PKR plutôt que Lasik).

 

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Certains profils sont standards et d’autres, bien plus modernes, sont adaptés à la caractéristique des yeux traités (laser individualisé ou personnalisé). Enfin des dispositifs de précision, aujourd'hui indispensables, complètent ces machines hyper sophistiquées : repérage tridimensionnel, mémoire des axes et mouvements, reconnaissance de la pupille, asservissement du faisceau (00155).

La qualité et la sécurité fondent le recours quasi systématique à des procédés permettant des traitements électifs par une programmation spécifique pour chaque œil.

La zone d’ablation en surface cornéenne détermine par sa situation, sa largeur et profondeur l'effet recherché. La puissance cornéenne est inversement proportionnelle à la valeur du rayon de courbure cornéen central. La zone d’ablation a deux parties : un traitement central à visée réfractive (zone optique) et un traitement périphérique correspondant au raccordement avec la cornée périphérique non traitée (zone de transition).  

 

  

 

 

 

Dernière modification le 08/04/2017 - 12:14