La Clinique de la Vision est ouverte à Paris depuis 15 ans pour une chirurgie réfractive exclusive et de niveau international. Sa renommée a conduit parmi les meilleurs chirurgiens de province à bénéficier de son expérience et de son expertise afin de former un groupement de compétences et de qualité. Des centres authentifiés par le logo CLV s'attachent aux valeurs fondatrices et au respect de la charte commune. C'est une garantie pour les patients et les chirurgiens.

Opérer la presbytie ?

LA CORRECTION CHIRURGICALE DE LA PRESBYTIE

PEUT FAIRE APPEL À PLUSIEURS PROCÉDÉS

 

Comme rétablir l'accommodation est impossible il faut modifier les propriétés optiques de l'œil de façon à permettre une vision non corrigée à toutes distances.

Le Presbylasik est un lasik où un double profilage lors du traitement par laser excimer crée une multifocalité cornéenne, souvent associée à un élément de monovision dont l'importance varie selon le type de programme. Il existe plusieurs types de Presbylasik. La clinique de la vision est le seul établissement français possédant tous les programmes de presbylasik dont le fameux Supracor.

La lentille intra oculaire multifocale remplace le cristallin, qu'il existe ou non une cataracte, et permet de ne pas modifier la cornée. La technique est très rarement réalisée avant 55 ans.

La monovision est un état concernant tous les procédés et consistant à favoriser la vision de près de l'œil dominé tout en ajustant parfaitement l'œil dominant à la vision de loin.

Le Inlay intra cornéen est une toute petite lentille glissé au sein même de la cornée et qui permet par son orifice central de donner une hyper profondeur de camp sur un œil permettant une vision de près spontanée améliorée mais n'évitant que rarement des lunettes de près. Pour le Kamra une monovision est associée. La méthode n'est pas très assurée de succès.

LA MONOVISION

L’idée est simple et ancienne car elle consiste à augmenter un état naturel : distinguer l’œil dominant qui prend préférentiellement la visée au loin et l’autre œil qualifié de dominé.

Il est basé sur le postulat que nos deux yeux ne voient pas exactement de la même façon : il existe toujours un œil qui optiquement prend le pas sur l’autre et qui donne l’image  d’ensemble.  La "tolérance" au flou est le point déterminant avant de procéder à une monovision chirurgicale.

En vision de loin, cet œil est appelé œil dominant.-( les différences avec oeil directeur et oeil préféré sont affaire de spécialistes )

En vision de près, cette hiérarchie oculaire s’inverse et c’est l’œil dominé qui devient « prioritaire ».

Il est donc facile d’imaginer pour compenser la presbytie d’un patient de régler un œil en vision de loin et un œil en vision de près : on crée ainsi une bascule optique.

Lors de la vision pour conduire, c’est donc l’œil dominant qui va envoyer les informations visuelles au cerveau. Et lors de la lecture, c’est l’œil dominé qui va permettre de lire sans lunettes.

La monovision est bien mieux supportée par le myope que l'hypermétrope et en tout état de cause la différence de correction entre les deux yeux ne doit pas dépasser 1,5 dioptrie. Sinon une retouche est possible au laser (00119).

De plus, le patient a un œil performant en vision de loin, un œil performant en vision de près mais pas de vision pour la zone intermédiaire (ordinateur +++, bricolage, cuisine, ..) : c’est la "blur zone" ou zone floue.

La tolérance visuelle de cette bascule optique est donc assez souvent mauvaise. La monovision donne un bon résultat si la coopération entre les deux yeux est correcte, sinon une rééducation (orthoptie) est souhaitable.

 

 

 

Dernière modification le 08/02/2017 - 08:54