La Clinique de la Vision est ouverte à Paris depuis 15 ans pour une chirurgie réfractive exclusive et de niveau international. Sa renommée a conduit parmi les meilleurs chirurgiens de province à bénéficier de son expérience et de son expertise afin de former un groupement de compétences et de qualité. Des centres authentifiés par le logo CLV s'attachent aux valeurs fondatrices et au respect de la charte commune. C'est une garantie pour les patients et les chirurgiens.

Résultats et suivi

 

LA PÉRIODE POSTOPÉRATOIRE

 

Ce qui se déroule après l'intervention est souvent mal expliqué et non pris en considération.

Techniquement

L'opération est Indolore mais après on ressent, le jour même, une sensation de picotement pendant 2 à 5 heures, semblable à celle provoquée par un cil, un larmoiement, une sensation de brûlure ... la vision est floue.

La récupération visuelle est correcte dès le lendemain et s’améliore rapidement pendant les quelques jours qui suivent. Stabilisation en quelques mois. Parfois il existe une asymétrie ou une gêne de très près ou de très loin la conduite et la reprise du travail sont le plus souvent, possibles dès le lendemain du LASIK.

2 consultations au moins après le LASIK :

- Les premiers jours : pour voir la cicatrisation et vérifier le volet,

- Avant 6 mois : pour apprécier le résultat visuel final.

Quels sont les résultats du LASIK et de la PKR ?

Nous disposons de nombreuses études au long terme qui permettent de donner des certitudes, toutefois les appareils et méthodes il y a 15 -20 ans étaient moins sophistiqués expliquant que les résultats récents à court terme soient meilleures 00205

 

  • 98 % des cas : élimination des lunettes avec un seul traitement,
  • 95 % des cas : plus de correction complémentaire,
  • 2,5 % des cas : un traitement laser complémentaire peut être nécessaire,
  • 0,5 % : un aléa survient (voir le chapitre).
  • Des effets secondaires sont possibles, surtout en fortes amétropies généralement ils s'estompent en plusieurs mois,
  • En PKR la récupération visuelle est plus lente mais déjà équivalent à 6/10 dès la seconde semaine (00130). Au final elle sera équivalente à celle procurée plus rapidement par le Lasik.

Résultats et satisfaction

Depuis son apparition il y a une quinzaine d'années, la chirurgie oculaire au Lasik connaît une immense popularité : près de 20 millions de personnes y ont eu recours !

Connaît-on bien ses effets secondaires et leur impact sur le quotidien des opéré(e)s ?

La satisfaction à un mois dans une série de 13 655 patients opéré(e)s est excellente dans 73,2 % des cas, bonne dans 23,8 % moyenne dans 2,3 %, faible dans 0,5 % et médiocre dans 0,2 % des myopes opéré(e)s en lasik ou lasek (00096).

Dans le monde, 95,4 % des patients opérés au Lasik sont satisfaits de leur vision, ont révélé le mois dernier des chercheurs du Storm Eye Institute of the Medical Center of South Carolina. Ils ont effectué une importante revue de la littérature scientifique, passant sous la loupe 3 000 articles publiés entre 1998 et 2008.

Une étude de l'Université de Montréal présente un taux de satisfaction de 98 % un an après l'intervention et ce, malgré des effets indésirables subjectifs ou objectifs.

Parmi les patients interrogés en 2004, 28,9 % n'avaient pas une vision nocturne aussi bonne, 65,8 % percevaient des halos (24 % en percevaient déjà avant) et 54,2 % des sujets jugeaient l'éblouissement venant de lumières vives plus dérangeant. Ces pourcentages sont clairement diminués en 2008 où les halos passent à 28,2 % et l'éblouissement à 16,8 %. Mais ces inconvénients diminuent avec le temps surtout si un traitement aberrométrique et avec asservissement est employé. Les mesures de 2004 portaient sur des lasik à microkératomes et sans aberrométrie.

Les données prédictives sont de plus en plus précises (00076) et correspondent bien à la qualité de vie attendue (00077). Les travaux d'Alio font autorité (00051) et révèlent 10 ans après opération de très bons résultats même pour des hautes myopies. Les britanniques confirmant ces points pour toutes les myopies sur une étude de 5 ans (00052). En PKR un recul de 14 ans montre l'innocuité du procédé (00121).

L'insatisfaction n'était pas liée à la qualité de la vision, mais au besoin de retouche. Ce taux est à la Clinique de la Vision < 3 % toutes chirurgies et chirurgiens confondus. Les effets secondaires ne sont pas des échecs mais des symptômes directement liés au traitement. La plupart disparaissent après des mois si l'intervention a été bien conduite. Parfois ils persistent plus longtemps voire peuvent devenir très gênants (halos, diffraction, images peu résolues ...).

Le taux de personnes souffrant d'un tel état plus d'un an après l'opération est très faible mais assez mal connu : environ > 1 %. En revanche s'il y a un problème avec l'opération une retouche peut être nécessaire et parfois la gêne persiste (00073).

Les sujets présentant une amblyopie et en âge de se faire opérer peuvent le faire car il a été montré (00157) que l'opération augmente en moyenne de 70 % la capacité visuelle de l'œil ainsi traité.

Ces résultats sont très satisfaisants et concordent au minimum avec les données publiées (00076).

Dans une série de 439 yeux opérés jusqu’en 2012 exclusivement chez des médecins la réponse positive à la question : vous feriez vous réopérer est de 96 %

Ce tableau (Chang) montre que les écarts à un mois post opératoire après traitement au 217 100 ACE sont réduits et très améliorés par le recours au programme TPA introduit en 2010 : 96 % des yeux sont à 0,50 dioptrie de l'objectif.

Ces données montrent qu'il existe un facteur individuel et que la cicatrisation personnelle demeure un paramètre inconnu mais qu'il est possible d'augmenter la précision.

En revanche une grande partie des complications est évitable si on sait éliminer les sujets à risques et si on utilise les appareillages appropriés : c'est comme en aviation : une ligne régulière, un système de certification, des personnels formés, des appareils neufs, un pilote dans l'avion et des passagers informés du déroulement. Cela ne permet pas de réduire le risque à zéro mais conduit à le diminuer fortement.

Les systèmes modernes réduisent les risques en fréquence et gravité. Ainsi les décentrements n'existent presque plus avec les dispositifs d'alignement sur l'iris.

Les mécontents

Il est inévitable lorsqu'on n'obtient pas 100 % qu'une déception se manifeste. Sur des forums ou des sites revendicatifs on peut trouver des témoignages ou des dires procédant d'un échec de la relation avec le médecin, d'une incompréhension, d'un irréalisme de l'attente ou tout simplement d'un résultat inapproprié. La réaction légitime est de sortir de l'isolément pour s'adosser à des cas semblables. Force est de constater que même au pays de la contestation médicale maximum (USA) on ne dépasse jamais des histoires particulières ou des incidents médicaux dont aucune spécialité n'est indemne. La somme des bénéfices est immensément supérieure à celle des inconforts ou aléas. La chirurgie réfractive est avant tout une chirurgie et il ne faut jamais oublier que les meilleurs gardes fous ne suppriment pas les écarts. L'US Navy autorise les aviateurs à se faire faire un lasik, des astronautes furent opérés, des champions de golf comme Tiger Woods, des acteurs, des sportifs et beaucoup de personnes connues et bien informées sont opérées, c'est souligner l'écart extrême entre les succès et les complications, la balance est fortement favorable à la réussite 00171. Les grands lobbys optiques et mutualistes peuvent trouver intérêt financier à éviter au maximum le succès de la chirurgie réfractive.

Sécurité : quel avion préférez-vous prendre ? 

Que devient plus tard l'œil opéré de Lasik ?

La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis entreprend depuis 2008 une vaste étude pour y voir plus clair sur la période postopératoire. En effet dans les pays anglo-saxons il y a dissociation entre les métiers. La plupart du temps les candidats passent entre les mains d'opticiens ou d'optométristes et arrivent au bloc opératoire sans entretien ni examen par le chirurgien. Parfois cet opérateur n'a jamais vu le patient et il ne le reverra pas.

Cette attitude est classique mais laisse des patients très isolés car les consultations médicales sont coûteuses et souvent non remboursées là-bas. Il existe donc une dissatisfaction potentielle non liée à la qualité des opérations mais à la faiblesse du suivi et de la prise en charge.

C'est un problème fréquent lorsque les visites de screening préopératoires sont confiées à un personnel non habilité pour trier gratuitement les candidats afin de sélectionner ceux qui peuvent être opérés.

 

 

 

Dernière modification le 04/07/2016 - 09:27